Ce
matin là, je rentrais d’une
petite avant-midi de travail en équipe.
Je n’avais pas de cours dans l’après-midi.
Ma copine venait tout juste de prendre une
douche. Elle avait encore les cheveux humides
et elle couvrait son corps par un simple
t-shirt pas assez court pour découvrir
toute sa chatte, mais assez court pour dévoiler
le bas de son derrière et quelques
poils pubiens. Elle venait tout juste de
l’enfiler, l’eau qui était
encore sur elle mouillait le t-shirt et
me permettait d’entrevoir le rose
plus intense de ses mamelons.
Elle ne devait pas m’attendre... habituellement,
elle ne sort pas ainsi de la salle de bain.
Je n’avais pas l’impression
qu’elle désirait quelque chose.
Je me suis donc installé devant mon
ordinateur. Quand tout-à-coup, j’ai
senti une main sur mon cou. Ma copine me
caressait doucement.
«Veux-tu faire l’amour ?»
J’en avais vraiment envie et je dis
oui. Je la suivis jusque dans la chambre.
Elle sait que j’aime regarder ses
fesse. Elle était de dos à
moi et elle se pencha. Elle avait trouver
le moyen de mettre un string bleu pendant
que j’allumais mon ordinateur.
Je commençais tout juste à
lui masser les fesses, que je me redis compte
qu’elle mouillait déjà.
Elle se releva un peu pour enlever son t-shirt.
Elle pouvait voir que je bandais déjà.
Elle se caressa les seins. Je la regardais,
sans rien faire. J’étais assez
surpris de la voir devant moi et me demandant
si je la trouvais désirable. «Bien
sûr !!!». Elle me déshabilla
complètement et puis elle se coucha
sur le lit.
«Masse les seins !!!»
Elle toucha avec ses doits ses mamelons
et elle les tira. Là je bandais dure,
vraiment dure. Elle remonta ses seins jusqu’à
sa bouche et elle leur lécha le bout.
«Allez continue, caresse moi... caresse-moi
!!!»
Elle parlait, avec désire... je lui
caressais les seins avec mes mains et je
lui embrassais le ventre. Elle poussa ma
tête entre ses cuisses et elle releva
son cul. Ma bouche se trouvait plaqué
contre son sexe. Sa chatte humide et gorgée
de sang était d’un goût
légèrement sucré. Chaque
fois que je glissais ma langue dans sa fente,
elle gloussait de plaisir. Je me mis à
lui lécher plus précisément
le clito. Elle en redemandait encore. Elle
mouillait de plus en plus. Par moment je
regardais vers son visage. Mais je ne pouvais
rien voir, elle se malaxait les boules vigueur.
Elle avait la chatte bien prête pour
que je la pénètre.
«Entre en moi !!!
Tout de suite, je pointais mon pénis
vers sa chatte bien chaude. Il entra dans
sont vagin sans difficulté. Mais,
elle me repoussa aussitôt. SUITE
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