Je
me dirigeai alors devant la vitrine de la
bibliothèque tout en leur parlant
de ma femme, leur disant qu’elle était
typée car d’origine hispanique,
leur demandant comment il la trouvait lorsque
soudain leurs regards se posèrent
sur la photo que je me mis à leur
commenter. Ils se lâchèrent
peu à peu, me disant qu’elle
avait l’air chaude. Ce que je m’empressai
de leur confirmer. Je compris alors qu’ils
étaient prêts à prendre
l’initiative. Elle revint. Je proposai
d’aller chercher à boire dans
la cuisine. Je les entendis parler de ses
origines espagnoles, de sa fraîcheur,
de son joli corps. En revenant, je les invitai
à s’asseoir de part et d’autre
de ma femme. Elle me regarda, les yeux à
la fois pleins de reproche et d’excitation.
Je suggérai de leur montrer quelques
photos de ma femme un peu osées et
lui demandai son accord. « Si tu veux
» répondit-elle avec un sourire
gêné. Je vis qu’elle
frottai imperceptiblement ses genoux l’un
contre l’autre et la pointe de ses
têtons ressortaient sous le tissu
fin de sa robe. Ils regardèrent les
photos et firent des commentaires flatteurs.
L’un d’eux dit alors : «
vous êtes déjà très
bandante sur les photos, j’imagine
qu’en vrai ce doit être grandiose
! ». Je tendis la main à ma
femme pour l’inviter à se lever
et lui dis : « es tu d’accord
pour qu’ils te voient en vrai ? ».
« Oui » , répondit elle
dans un soupir. Je la tournai alors face
aux deux livreurs et fit glisser les bretelles
de sa robe le long de ses épaules.
La robe tomba soudainement à ses
pieds. Elle fit un pas sur le côté
pour libérer ses pieds. Elle était
nue, face à ces deux inconnus. Et
elle leva les bras derrière sa nuque.
Ses seins pointaient comme jamais. Un grand
silence envahissait la pièce. Je
bandai comme jamais. Elle tourna sur elle
même pour faire apprécier les
courbes de son fessier.
Elle avait les yeux fermés. Je la
saisis par les hanches, l’approchai
tout contre moi et me mis à lui caresser
son sexe tout humide et elle se tortillait
de plaisir en poussant des soupirs entre
ses dents. Je l’allongeai sur la table
et fis signe aux deux livreurs d’approcher.
Ce qu’ils firent. Je m’agenouillai
et commençai à lui lécher
la chatte pendant que les deux livreurs
lui caressaient les seins. L’un défit
son pantalon et offrit son sexe tendu à
ma femme pour qu’elle le suce. Elle
garda la bouche fermée en signe de
refus mais le saisit de sa main gauche.
Son collègue fit la même chose
de l’autre côté et ma
femme saisit son sexe de la main droite.
Je me relevai pour observer la scène.
Elle se cambra pour me faire comprendre
qu’il fallait continuer à s’occuper
de ses parties intimes et c’est avec
mes doigts que je m’occupai de son
clitoris puis de son anus. Elle fut prise
de spasmes et poussa des cris de jouissance.
Les deux livreurs approchèrent leurs
sexes de ses seins et les touchèrent
tandis que ma femme leur malaxait les couillles.
L’un éjacula sur le torse de
ma femme en poussant un râle en lui
disant : « Prends-ça, espèce
de salope ». Son collègue me
demanda d’un geste s’il pouvait
la pénétrer. Je ne m’y
opposai pas et lui cèdai ma place
entre les cuisses de ma femme. Elle se releva
et dit simplement : « non, pas de
pénétration, je n’y
suis pas prête » puis se retira
dans la salle de bain. Le deuxième
livreur, le plus âgé au look
d’ancien para qui n’avait pas
encore éjaculé, cria : «
et moi, il faudrait peut-être penser
à moi, reviens ici tout de suite,
petite chienne ». Je l’encourageai
gentiment à revenir. Ce qu’elle
fit. Il s’assit sur le canapé
et demanda à ma femme de s’agenouiller
devant lui. Elle obéit docilement.
Il la saisit par la nuque et la pressa contre
son membre dur et impressionnant et lui
ordonna : « OK, pas de pénétration,
mais alors suce-moi, salope ! ». Elle
se recula et prévint : « d’accord
mais vous ne me crachez pas dans la bouche
! ». Il donna sa parole. Et elle s’exécuta.
Voir ma femme à genoux et nue devant
cet homme à l’allure militaire
avec son sexe dans la bouche finit par avoir
raison de moi et j’éjaculai
un long jet sur le tapis en lui hurlant
: « c’est trop bon, ma chérie,
tu es trop bonne, trop perverse, je t’aime
!! ». Elle relevait les fesses invitant
quelqu’un à la pénétrer
en levrette. Or, je n’étais
plus en état de le faire.
Alors, je lui caressai les deux orifices
ainsi présentés et ouverts
avec la main et d’un signe de la tête,
invitai le jeune livreur à venir
goûter de sa langue l’intimité
de ma femme. Je me reculai et me servit
un Martini, spectateur incrédule
de ce spectacle de haute qualité.
Le livreur qu’elle suçait commençait
à se crisper et relâcha la
pression sur la nuque de ma femme juste
avant d’éjaculer. Son sperme
jaillit sur ses seins. Elle continua à
caresser son membre devenu flasque et brillant,
la tête posée sur la cuisse
velue et musclée du livreur laissant
l’autre jouer avec son clitoris. Puis
elle se retourna sur le dos et se finit
seule, alors qu’elle avait toujours
refusé de se masturber devant moi,
poussant des hurlements comme je n’avais
plus entendus depuis bien longtemps. Elle
se releva et repartit dans la salle de bains.
Elle dit simplement : « Maintenant,
au revoir messieurs ». Ils repartirent
, me serrant la main et me félicitant
pour ma « belle salope ». L’un
me glissa son numéro de téléphone
(le plus ancien). Ma femme ressortit de
la salle de bain un peu plus tard , comme
si rien ne s’était passé
et j’ai compris qu’il valait
mieux ne pas parler. Le soir même,
alors que les enfants étaient au
lit, je l’ai baisé sur cette
table et là j’ai compris que
cette expérience ne l’avait
pas écoeurée, ni emplie de
honte. J’ai compris que ce genre d’expérience
extrême pourrait se reproduire mais
qu’il ne fallait pas en parler avant.
C’est dans l’action qu’elle
se révèle. Les paroles l’inhibent.
Mais l’action spontanée la
désinhibe totalement. Donc, il me
faudrait faire preuve d’imagination
pour créer des situations propices
à cet abandon. J’ai redécouvert
ma femme et ses mystères. Et c’est
ces mystères là qui m’excitent.
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