Je
me promenais au bord de la rivière,
et après avoir trouvé un coin
où le soleil filtrait le feuillage
des arbres - dispensant ainsi une chaleur
tiédie ; je me résolus à
m'asseoir sur la souche d'un arbre afin
de poursuivre la lecture d'un roman commencé
la veille. Après quelques minutes
silencieuses, ma quiétude fut rompue
par la venue d'une jeune maman qui promenait
son enfant dans une poussette. L'endroit
était idéal pour qui veut
faire une halte, de nombreuses pierres plates
permettaient aux visiteurs de s'asseoir
écouter le murmure de la rivière.
Elle s'arrêta à quelques mètres
de moi, calla son enfant sous l'ombre bienfaisante
d'un arbre. Elle était brune, ses
cheveux courts étaient coiffés
d'un tissu brodé de motifs. Un débardeur
bleu marine moulait son bassin et épousait
ostensiblement ses seins sillonnés
d'une rainure profonde. Elle portait un
short, bleu marine également, qui
valorisait avec goût ses fesses rondes.
Elle devait avoir à peine plus de
trente ans, son visage mêlait épanouissement
et fraîcheur. En un mot, c'était
une belle femme. Après s'être
assuré que son enfant dormait, elle
ôta son tee-shirt et laissa alors
apparaître un haut de maillot de bain
qui ne trahissait pas l'impression de générosité
suggéré par son débardeur.
Sa poitrine était ronde, grosse mais
ferme. La couleur blanche de son haut de
maillot valorisait son bronzage estival.
Enfin, elle retira son short et laissa apparaître
un magnifique string blanc.
Je la considérais avec admiration,
moi qui crains l'eau froide ; elle nageait
semblant insensible à la température
de l'eau, seuls ses mamelons durcis et le
duvet dressé sur ses bras témoignaient
de la fraîcheur des courants. Elle
me regarda, les yeux plongés dans
mon bouquin et m'interpella sur un ton qui
me semble encore familier.
Vous n'avez vraiment rien de mieux à
faire que lire ? Venez vous baigner Je quittais
les yeux de mon livre et lui souris en lui
rétorquant que lire au bord de l'eau
ce n'est pas tout à fait lire, et
puis pour couper court à la conversation
je lui répondis que de toute manière,
je n'avais pas de maillot. Elle me répliqua
qu'elle pouvait me dépanner ; en
effet son mari devant la rejoindre, elle
avait pris son maillot mais il s'était
finalement désisté à
cause d'imprévus. Elle était
disposée à me le prêter
en soulignant qu'il me serait plus utile
qu'à lui. L'attention et l'argument
étaient en effet imparables, aussi
j'acquiesçai à son offre.
Elle sortit de l'eau, la fraîcheur
avait raffermi son corps, ses seins superbes
pointaient en ma direction, l'eau rendait
légèrement transparent son
bas de maillot.
Elle me tendit alors le maillot, je lui
demandais alors une serviette pour me changer
; elle rit joyeusement en me répondant
que préférant sécher
au soleil, elle n'utilisait pas de serviette,
et que de toute manière ma pudeur
était ridicule. Décidément,
elle avait réponse à tout.
Ce n'était pas tant le fait d'apparaître
nu devant elle qui me gênait mais
plutôt de révéler l'état
dans lequel j'étais. Pensant que
la gêne changerait rapidement de côté,
je décidais de me changer en lui
faisant face, sans prendre la peine de me
retourner. Mon short et mon caleçon
à mes pieds ; mon sexe en érection
se dressait outrageusement..
Elle me demanda ce qui me mettait dans
cet état là ; je lui répondis
que la vue de son corps sublime conjuguée
à une abstinence oppressante avait
raison de mon impassibilité. Elle
fut visiblement charmée par le compliment
et changea radicalement de ton ; elle se
mit à me tutoyer comme si la communion
invisible qui nous liait lui permettait
d'user de familiarité. Alors comme
ça, je t'excite ? Il ne t'en faut
pas beaucoup. Et qu'est-ce qui t'excite
le plus ? Je lui répondis : Vos seins
mouillés. Elle dégrafa son
haut de maillot ; et me dit : et comme ça
ils t'excitent plus ? Abasourdi pas tant
d'audace, j'acquiesçai en lui disant
que je ne les imaginais pas aussi beaux.
Elle s'approcha de moi, saisit mon sexe
dans la vallée de ses seins et commença
un jeu de va et vient langoureux qu'elle
ponctuait de temps à autre d'un coup
de langue salvateur. Je ne tardais pas à
éjaculer, sa bouche, sa gorge, ses
seins suintaient de mon sperme. Je commençais
alors à lui caresser la poitrine,
la pris par la main puis la releva. Debout,
ma main se dirigea alors entre ses cuisses.
Elle interrompit ma course d'un geste sûr,
elle m'embrassa sur l'oreille et me chuchota
avec tendresse qu'elle ne pouvait m'offrir
plus. |